Auteur:
Michel Alberganti
Editeur: Actes Sud
Sortie: Mars 2007

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Small Brothers
L'actualité
de la RFID

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.SOUS L'OEIL DES PUCES

La presse en parle
 

Dimanche 17 février 2008


L'étrange fin de la carte Orange
Par Marie-Anne KLEIBER
Le Journal du dimanche
Dans des dizaines de stations de métro, un message est répété en boucle depuis la fin octobre : "La carte Orange va disparaître." Et, depuis, c'est le passe Navigo* qui prend massivement le relais. La carte à puce violette va complètement remplacer le coupon magnétique d'ici la fin de l'année, voire avant. Au rythme actuel - plus de 100.000 changements par mois - il n'y aura plus de carte Orange en papier d'ici juillet prochain.
Les abonnements mensuels ou hebdomadaires seront alors enregistrés sur le microprocesseur de Navigo. Ce transfert se fait cependant "en douceur", insiste-t-on au Stif, le Syndicat des transports d'Ile-de-France. Pourtant, il n'y a pour l'instant aucune date butoir pour la fin officielle de la carte Orange. Aucune obligation donc.
Mais le processus est enclenché de façon "dynamique" selon la RATP. "C'est vrai qu'il y a des annonces alarmistes dans certaines stations", regrette-t-on au Stif... Après les concours (voyage à New York), les affiches de publicité insolites, la méthode se veut progressive mais plus contraignante. Peu à peu, des stations du réseau - 54 actuellement, 65 fin février (sur 298 stations) - ne délivrent plus aucune carte Orange magnétique.
Cinq euros pour garder l'anonymat
Deux mois avant l'arrêt total de la vente des coupons sur papier, des messages sonores préviennent les passagers du changement dans leur station. Des agents s'installent aussi dans les couloirs, devant un grand paravent annonçant la fin de la carte Orange. Ils renseignent sur Navigo, et peuvent effectuer immédiatement les photos d'identité nécessaires, grâce à un appareil numérique et une imprimante. Succès assuré il y a quelques jours station Place-de-Clichy. Les passagers faisaient la queue pour remplir leur demande pour un passe.
Cette stratégie plus offensive résulte d'une enquête lancée par le Stif au printemps dernier. A cette date, seulement 500000 abonnés sur 1,5 million de détenteurs de cartes Orange ont basculé sur Navigo, soit à peine quelques dizaines de milliers par mois depuis mai 2006 (début du Navigo Orange). Pour comprendre les freins au changement, des panels de passagers sont alors questionnés.
"On s'est rendu compte que les usagers étaient un peu attentistes, déclare Olivier Nalin, directeur du développement des affaires économiques et tarifaires du Stif. L'étude nous a montré qu'il ne fallait pas hésiter à les pousser, parce qu'ils attendaient d'être obligés de faire la démarche." Inertie donc, mais aussi nostalgie, attachement au "bon vieux" coupon Orange, méconnaissance pour un petit pourcentage du fonctionnement de la carte Navigo... Mais peu de craintes exprimées chez ces usagers concernant la peur d'être "suivi" à la trace grâce à la puce du passe** (selon le Syndicat des transports franciliens, les données ne serviront qu'à des études statistiques sur les déplacements et pour lutter contre la fraude).
Des tickets à l'unité vendus jusqu'en 2011
Une carte Navigo anonyme, baptisée Découverte, a été mise en place en septembre, à la suite de recommandations de la CNIL, la Commission nationale de l'informatique et des libertés. Mais elle est payante (5 euros). Fin janvier 2008, 25.000 personnes l'avaient adoptée, contre plus d'un million pour le passe Navigo Orange, gratuit mais nominal. A la section Ile-de-France de la Fédération nationale des usagers des transports, la présidente Simone Bigorgne estime que "le passe Navigo est un plus, on va vraiment plus vite aux portiques". Et d'ajouter: "Je ne comprends pas le refus du passe Navigo par peur du fichage, ou alors il faut être cohérent et n'avoir ni portable, ni badge électronique, ni carte bancaire !"
Les syndicats Sud-RATP, CGT-RATP et FO Cheminots ne s'opposent pas non plus au passe, mais s'inquiètent de son corollaire : l'installation de guichets automatiques, qui ne conviennent pas à tous les passagers, et qui conduisent à des suppressions de postes. "En 2007, il y en a eu près de 30 chez les agents de station, affirme Jean-Marie Sarda, délégué CGT-RATP. Pour 2008, cent sont prévues !"
En ce qui concerne les billets à l'unité, leur vente va se poursuivre jusqu'en 2011. Pour la suite, il n'y a pas encore de scénario arrêté : les usagers pourront peut-être acheter des cartes à puce avec un microprocesseur moins sophistiqué ou achèteront des billets via leur passe Navigo. Ou encore chargeront des tickets virtuels sur leur téléphone portable... "Le poinçonneur des Lilas" appartiendra alors à la préhistoire.

* Il équipe déjà les 1,5 million de détenteurs d'abonnement à l'année, Intégrale, et les cartes jeunes, Imagine R.
**Lire sur le sujet Sous l'oeil des puces, de Michel Alberganti, éd. Actes Sud, 2007.

 

Mercredi 18 juillet 2007

 

 

 

 

par Thierry Steiner
du lundi au vendredi de 19h20 à 20h

18/07/2007 > Notre vie privée est elle en danger?

Vivons nous déjà dans le monde de Big Brother? Les caméras vidéos, le passeport électronique, la carte vitale, la localisation GPS, la biométrie...ces technologies vous regardent!

Invités :

- Alex Türk, président de la Cnil (Commission natioanale de l'informatique et des libertés)

- Christophe Soullez, Directeur de l'Observatoire national de la délinquance.

- Michel Alberganti, Journaliste auteur de " Sous l'oeil des puces" aux Editions Actes Sud.

- Jean-Marc Manac, Journaliste au Monde, spécialiste de la surveillance électronique.

Ecoutez l'émission:

 


 

Dimanche 15 juillet 2007

15 juillet 2007 - 18:36

Bouquins : sous l’oeil des puces --------------------------------------------------------Ormerry

 

C’est l’été, le temps est au soleil et à l’insouciance... c’est probablement parce que vous n’avez pas encore lu Sous l’oeil des puces : La RFID et la démocratie. Aujourd’hui présentes dans les passeports biométriques, le Navigo de la RATP, les passes "passage rapide" des péages d’autoroute ou même les tout nouveaux vélos parisiens en libre-service, les puces radio communicantes seront demain partout. Ce mouchard universel fait-il peser une menace sur la démocratie ?

- Sous l’oeil des puces : La RFID et la démocratie

 

 

Samedi 30 juin 2007

L'atelier numérique sur la radio BFM

L'Atelier numérique de François Sorel sur BFM a consacré une vingtaine de minutes au débat sur la RFID autour du livre "Sous l'œil de puces".
Ecoutez l'extrait de l'Atelier numérique sur la RFID:
 
Le site de l'émission "L'Atelier numérique"

 

 

Jeudi 21 juin 2007

Grands Angles

Rage against the machines

Par Frédérique Roussel

Extrait:

Disparition de métiers, impossibilité de communiquer sans machines, vision utilitariste du monde, identification croissante des individus et traçabilité des biens avec la biométrie et les puces de détection. Le portrait qu’ils font de la société ne prête guère à rire. Mais ces libertaires inquiets sont rejoints ici ou là par d’autres, à l’instar de Michel Alberganti qui alerte, dans Small Brothers  (Actes Sud, 2007) sur le danger des puces RFID (celles qui détectent un objet ou une personne), qui se déploient dans l’indifférence générale, et sur leur danger pour la démocratie. «Je ne serais pas étonné qu’il y ait dans les années à venir un mouvement de critique croissant»  , suggère Nicolas Chevassus-au-Louis.

Lire l'intégralité de l'article

 

 

Samedi 19 mai 2007 - 18h30

18h30 Actuelles : Claudine Castelnau avec Michel Alberganti, journaliste scientifique - Sous l’oeil des puces. Menace sur la démocratie, de M. Alberganti, (Ed. Acte Sud)

 

 

Lundi 14 mai 2007 - de 17h00 à 18h00

Du grain à moudre
Une émission de Julie Clarini et Brice Couturier
Les puces (RFID) vont-elles nous domestiquer ?
L’invasion des puces communicantes est-elle programmée ?
Cela ressemble à une mini-étiquette : elle se compose d’une puce et d’une antenne, et fonctionne grâce à la radio-fréquence. Chaque étiquette est unique, ce qui permet de distinguer l’objet ou la personne qui la porte. Mais surtout, ce qui la différencie d’une technologie voisine comme le code-barre, c’est que cette étiquette est lisible à distance, jusqu’à quelques mètres, mais aussi lisible à travers une épaisseur, celle d’un emballage comme celle d’une peau.
Le passe de métro parisien Navigo, de nombreuses clefs de voiture, fonctionnent déjà à l’aide de cette technologie. Les applications de la RFID sont nombreuses : le suivi industriel en chaîne de montage, les inventaires, la saisie automatique d'une liste de produits achetés ou sortis du stock. Plus proche de notre vie quotidienne, des universités américaines utilisent des cartes RFID qui permettent aux étudiants d'accéder à la bibliothèque vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Sans que les étudiants aient eu à passer devant les bornes d’enregistrement, les services de gestion savent exactement à chaque instant dans les mains de quel utilisateur se trouve quel livre. Bientôt avec le même système, nous n’aurons plus à faire la queue aux caisses des magasins, la liste des produits sera débitée directement sur notre compte.
Mais toutes ces puces inversement permettront l’identification à distance de notre environnement privé, comme ces livres que nous avons empruntés, comme ces produits que nous avons achetés, au plus grand profit du marketing et autres stratèges commerciaux.
Ceux qui utilisent régulièrement les services de la Toile savent que nous sommes espionnés quand nous surfons par ces petits cookies qui enregistrent les sites sur lesquels nous sommes passés ; demain, avec la généralisation des puces RFID, ce sont tous nos achats et nos déplacements qui pourront être transmis à l’ordinateur dont nous serons devenus un objet d’étude. Des sortes de « small brothers » comme l’écrit notre collègue Michel Alberganti dans un essai sorti chez Actes Sud, des « small brothers » qui nous traceront avec ou sans notre accord, puisque rien aujourd’hui n’oblige les fabricants à nous révéler si leur produit contient ou non une étiquette RFID. Bref, la perspective d’une société de surveillance généralisée est un cauchemar qui peut devenir réalité très vite et surtout de manière extrêmement insidieuse. Saurons-nous nous défendre ? Comment résisterons-nous aux facilités immenses que la RFID apportera dans notre vie de tous les jours ?

 

Invités

 
Michel Alberganti.  Journaliste scientifique, Producteur de l'émission "Science Publique (France Culture)
 
Marc de Fréminville. Polytechnicien. Responsable des ventes RFID pour IBM Europe Sud et Ouest.
 
Stéphanie Lacour.  Chercheur CNRS en science du droit, membre du groupe nanotechnologie à l'OCDE.
 
Mathias Moulin (en duplex).  Chargé de mission à la CNIL sur les questions technologiques.


Ecoutez l'émission sur le site de France Culture:

 

Mai 2007

Small Brother vous surveille

Devra-t-on choisir entre sécurité et liberté ? C’est la question que pose dans ce livre le journaliste Michel Alberganti. En cause, l’invasion discrète de notre environnement par les puces RFID ( Radio Frequency Identification ou identification par fréquence radio). Ces dispositifs sont des sortes de mémoires électroniques que l’on peut lire à distance grâce à un lecteur adapté. Implantées sur un pull, elles pourraient, par exemple, comporter un numéro d’identification, des informations sur la marque, la date et le lieu de fabrication. Mais au moment de l’achat, ces données peuvent être couplées aux informations personnelles du nouveau propriétaire. Dans ce cas, l’anodin vêtement se transformerait en un redoutable mouchard délivrant toutes ses données à chaque passage devant un lecteur, sans même que la personne qui le porte se doute de quoi que ce soit.
Ce n’est encore que de la science-fiction,mais cette technologie pourrait vite, selon Michel Alberganti, nous faire basculer dans une société qui, au nom de la sécurité, accepterait un espionnage permanent. Ce ne serait plus Big Brother, mais Small Brother qui vous surveillerait.

Sous l’oeil des puces, Michel Alberganti, Actes Sud, 267 p., 22 €

Olivier Hertel
Sciences et Avenir

 

 

Mardi 10 avril 2007

Le Quotidien du Luxembourg

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Lire la page complète (pdf)

 

 

.Vendredi 6 avril 2007

par Isabelle Giordano et Yves Decaens
du lundi au vendredi de 9h30 à 10h30


. 06/04/2007 > Sous l'oeil des puces et des contrôles informatiques

une technologie nouvelle, l'identification par radiofréquences, ou RFID, qui

commence à se développer en France à grande échelle

avec : Michel Alberganti

  • Ecouter l'émission

    3 avril 2007

    social

    Quelques petites choses à savoir

    It’s so british
    La Grande-Bretagne est en train de devenir une "société sous surveillance", alerte la commission britannique pour l’information. Les membres de cet organisme indépendant chiffrent à 4,2 millions le nombre de caméras qui épient les habitants, 24 heures sur 24. Soit une pour 14 personnes. Un Londonien peut être filmé jusqu’à 300 fois par jour.
    Ces yeux indiscrets sont partout : dans les centres commerciaux, les toilettes publiques, les stades, le métro, les trains et les bus, dans les rues ou sur les autoroutes... Grâce à un système unique au monde, la police britannique peut suivre à la trace les 30 millions de véhicules sur tout le territoire et garder les trajets en mémoire. Cette surveillance à l’extrême nécessite l’enregistrement de quelque dix millions de vidéocassettes chaque jour.

    Le pactole
    L’International biometric group qui édite régulièrement un rapport sur la biométrie, prévoit une croissance soutenue du marché mondial, avec une moyenne de + 40% par an. Le chiffre d’affaire du secteur devrait passer de 400 millions de dollars en 2000 à environ 3 milliards cette année.
    Cette mine d’or est l’un des agents de la guerre économique que se livrent les grands groupes. La société américaine Iridian est spécialisée dans la scannerisation de l’iris de l’oeil. Le groupe français d’électronique de défense Sagem a opté pour le traitement informatique des empreintes digitales. Et c’est une filiale du trust d’armement américain Raytheon qui fabrique la puce VeryChip.

    A lire
    La multiplication des technologies de surveillance suscite depuis peu la rédaction de nombreux ouvrages. Michel Alberganti, journaliste scientifique au Monde et producteur de l’émission Science-frictions à France-Culture, livre, dans Sous l’oeil des puces, un regard inquiet sur ce qui nous attend.
    L’ouvrage rassemble d’une manière claire et compréhensible les informations nécessaires sur les puces Rfid (radio frequency identification en anglais). Cette technologie fait peser une réelle menace sur la démocratie, estime l’auteur. Un livre qui s’inscrit dans le débat sur le choix de société qui doit être impérativement mené pour éviter tous les dérapages possibles. Sous l’œil des puces. La RFID et la démocratie. De Michel Alberganti. Editions Actes Sud, 22 euros.

    3/04/2007
    L'article dans Viva Magazine

     

     

    Mercredi 28 mars 2007


    Innovation

    LE LIVRE

    « Sous l'oeil des puces. La RFID et la démocratie »
    Michel Alberganti. Actes Sud.
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    Cliquez ici
     

    L'autre sous-titre de cet essai, écrit par un journaliste du « Monde », aurait pu être « small brothers are watching you ». Car tout au long de son livre, Michel Alberganti fait très clairement référence à « 1984 » de George Orwell. Et pour lui, il n'y a guère de doutes. Les puces à radiofréquence utilisant la désormais connue technologie RFID font peser un véritable danger sur la démocratie.
    Certes, ces puces qui servent à « tracer » les produits de consommation ou équipent les cartes Navigo de la RATP sont a priori bien innocentes. En fait, après les cartes bancaires, les satellites, les téléphones mobiles, les systèmes biométriques, Internet et les systèmes de contrôle radiographique, ces puces constituent la septième couche d'une véritable matrice à laquelle aucun de nos mouvements n'échappera. Car non seulement ces couches seront « largement interconnectées pour n'en former plus qu'une », mais les puces RFID atteindront l'échelle nanométrique. Elles pourront donc se loger partout, y compris dans notre corps.
    Finalement, le plus inquiétant, ce n'est pas l'évolution de la technologie (qui ne fait que ce qu'on lui dit de faire), mais le climat dans lequel elle arrive à maturité. La lutte contre le terrorisme a donné libre cours à une idéologie sécuritaire, et la RFID pourrait servir à traquer l'être humain à son insu. A l'instar de plusieurs autres auteurs cités dans le livre, on peut aussi penser que la technologie pourra être combattue par la technologie et que l'on pourra « débrancher » les puces. Ou que les citoyens consommateurs feront valoir leurs droits. Même si l'on peut trouver le constat parfois pessimiste, la lecture de cet essai est à conseiller à tout ceux qui refusent l'optimisme béat.

    F. N.

     

    11 mars 2007

    Le dimanche de 09H00 à 10H00

     


    Ecoutez l'émission diffusée le 11 mars 2007:
    http://www.europe1.fr/antenne/references.jsp?id=892#

     

     

    9 mars 2007

    vendredi 9 mars 2007
    ESSAIS
    LES AUTEURS DU « MONDE »
    SOUS L'ŒIL DES PUCES, LA RFID ET LA DÉMOCRATIE,
    de Michel Alberganti
    Elles sont minuscules, se présentant sous la forme discrète de puces de la taille d'une tête d'épingle munies d'une antenne. Elles ? Les étiquettes RFID (pour Radio Frequency Identification, c'est-à-dire identification par radiofréquence), qui devraient être intégrées dans les prochaines années dans la plupart des objets quotidiens : vêtements, chaussures, produits alimentaires, tickets de transport... Au cours d'une enquête passionnante, Michel Alberganti est parti sur les traces de ces Small Brothers, des technologies de traçage des personnes et des objets qui constituent un défi considérable - et imprévu - pour les sociétés démocratiques. Grâce à Internet, rares seront nos habitudes, nos déplacements, nos habitudes, nos préférences et même nos pensées qui échapperont aux mouchards du plus grand réseau de surveillance jamais créé.
    Actes Sud, 270 p., 22 €.
    Voir la page du Monde (pdf)

     

    Blog suisse:
    Les chroniques numériques de
    Bernard Rappaz, rédacteur en chef de TSR multimédia.

                             Puces liberticides

     

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    © Michel Alberganti - Actes Sud - 2007