Le directeur
général de Taser France dément toute implication
dans la filature et la surveillance dont le porte-parole
de la LCR, Olivier Besancenot, aurait fait l'objet
pendant plusieurs mois. "On est tombés des nues. On
n'a jamais demandé à suivre M. Besancenot. Dans quel but
? Sa vie privée ne nous regarde pas, on a autre chose à
faire", a déclaré Antoine Di Zazzo à Reuters.
Lors de la campagne pour la présidentielle de 2007, le
porte-parole de la LCR, craignant une utilisation
massive et dangereuse, avait estimé que cette arme était
responsable de "150" décès aux États-Unis.
Les dirigeants de Taser, qui assurent qu'elle se révèle
inoffensive pour la vie humaine, ont intenté une
procédure en diffamation contre Besancenot et l'audience
doit avoir lieu en juin. (Reuters)
Tout en prenant acte du démenti de SMP Technologies,
(distributeur des pistolets à électrochocs de type Taser)
et de "l'éthique professionnelle" de ses dirigeants,
LEXPRESS.fr maintient l'intégralité de ses informations.(L'Express.fr)